Nick D’Virgilio

janvier 28, 2009

Il y a parfois des musiciens qui sortent du lot et Nick D’Virgilio fait partie de cela ! Ce batteur et maintenant chanteur du groupe Spock’s Beard est un touche à tout de génie !

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Sa discographie est impressionnante, il a joué avec les plus grands : Roland Orzabal,Tears For Fears, Peter Gabriel, Genesis, Kevin Gilbert, Sheryl Crow…

Batteur du groupe depuis 1992, il prend la place de chanteur laissée vacante par Neal Morse au sein de Spock’s Beard. L’analogie avec Genesis est facile, il devient, comme Phil Colins, le leader du groupe. 3 albums, 2 live et un DVD sont sortis depuis et la route continue pour ce groupe.

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Big Big Train – The Difference Machine

janvier 28, 2009

Le titre peut faire peur mais il s’agit là d’un groupe de rock progressif que j’ai découvert aujourd’hui ! Il n’est jamais trop tard… Ce groupe existe en effet depuis 1989 et compte pas moins de 4 albums à son actif ! C’est du dernier aujourd’hui dont je vais essayer de vous parler.

The Difference Machine
(2007)

difference_machine_smLe groupe est composé de Sean Filkins au chant, Steve Hugues à la batterie, Andy Poole à la bass et Gregory Spawton à la guitare, au clavier et au chant également. Becca King (violon) et Tony Wright (saxophone) sont également présent. Mais cet album a également le droit à des guest de très haut niveau puisque Dave Meros (Spock’s Beard) et Pete Trewavas (Marillion) officient à la bass sur cet album mais surtout Nick D’Virgilio (Spock’s Beard) qui nous offre une nouvelle session studio fantastique derrière la batterie.

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L’album débute par Hope This Finds You ou l’ambiance est immédiatement planante, un piano et un violon puis le saxophone viennent planter le décor tout en finesse et en délicatesse… Puis démarre l’un des 3 longs morceaux de l’album, Perfect Cosmic Storm. Ce morceau commence doucement mais prend vite forme avec un bel hommage à Spock’s Beard ici. La partie rythmique est splendide, technique et pleine d’audace.  Les passages instrumentaux se suivent et le saxophone donne le ton dans des solos magnifiques.

Breathing Space fait la jonction en douceur avec Pick Up If You’re There, le deuxième morceau épique de l’album ! C’est une nouvelle fois rythmé, le chant de Sean Filkins n’est pas sans rappeler celui de Phil Colins. C’est toujours très technique, le jazz a la part belle dans les parties instrumentales. From The Wide Open Sea ouvre doucement vers une nouvelle pièce Salt Water Falling On Uneven Ground qui débute en douceur, les claviers ont la part belle cette fois-ci et l’ambiance est agréable, planante à souhait… L’album se termine avec Summer’s Lease. Un bien joli morceau pour conclure, très sobre, un chant qui rappelle à nouveau Phil Collins au début des années 80. Le saxophone y ait vibrant et frissonnant pour notre plus grand plaisir.

Musicalement The Difference Machine est un album dans la plus pure tradition du rock progressif aux sonorités très planantes. La technique sert ici la musique et même si il est pas toujours facile de rentrer dans ce disque, on se laisse quand même vite prendre au jeu et les violons et le saxophone oeuvre pour faire de cette pièce un album rare. Les influences sont évidentes, si on aime les bons vieux Genesis, Marillion et même Pink Floyd on a de quoi se régaler ici !

Une bien belle découverte, je n’ai vraiment pas perdu ma journée !

Et pour illustrer mes propos, et voir un peu l’avenir… Voici une petit vidéo des sessions d’enregistrement de Nick D’Virgilio pour le prochain album à venir… The Underfall Yard