Transatlantic – The Whirlwind

novembre 11, 2009

Le super groupe composé de Neal Morse, Mike Portnoy, Steve Trewavas et Roine Stolt vient de sortir un nouvel album, le 3ème du groupe. Whirlwind fait suite à Bridge Accross Forever sorti en 2001.

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Cet album est une seule et unique pièce de 77 minutes ! Bien entendu un découpage a néanmoins été fait et c’est 12 parties qui sont listées dans ce morceau unique : Whirlwind. La course au morceau le plus long est ouvert sur cette année 2009, après Porcupine Tree et son chef d’oeuvre de 55 minutes, il allait être difficile de faire mieux !

Transatlantic avait l’habitude d’offrir des morceaux épiques d’anthologie : All The Above, Stranger In Your Soul, Duel With The Devil…

Mais voilà à la première écoute de ce nouvel album ce qui m’a le plus frappé c’est le manque d’unité du groupe… Et oui ce qui avait jusque là fait la force du groupe c’était l’unité de 4 musiciens excellents dans leur groupe et qui avaient réussi à mettre le talent au service de la musique et du bon vieux rock progressif alternant les morceaux épiques à tiroir et des morceaux plus classique et néanmoins très agréable…

Dans ce nouvel album on peut très facilement distinguer les parties qui ne sont pas forcément très bien liées. Les chanteurs alternent selon les parties du morceau et on peut ressntir qui a composé quoi tellement le style de chaque membre ressort. On retrouve des passages tout droit tiré des derniers albums de Neal Morse et d’autres totalement marqué par Flower Kings, le groupe de Roine Stolt. La production est de bonne figure même si elle sonne beaucoup moins progressive que dans les albums précédents.

Ce défaut est malheureusement présent tout le long de l’album et même si certaine partie musicale sont d’excellente facture, on ne peut pas rester insensible à ce manque de cohérence. En effet, on est ici étonné d’imaginer que c’est le même groupe qui a composé cet album vu le niveau des albums précédents. Bien entendu, tout n’est pas à jeter mais l’originalité qui avait fait la force du groupe est totalement diluée dans cette production. Peut être l’album de trop pour ce “super” groupe… Dommage… Une grosse déception.


Big Big Train – The train now arriving…

septembre 30, 2009

La sortie du prochain album de Big Big Train “The Underfall Yard” est prévue pour le 15 décembre (à mettre sous tous les sapins des fans de rock progressif !).

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Le groupe offre un morceau de 23 minutes à ses fans. Vous pouvez le télécharger ici.

Bonne écoute à tous.


Porcupine Tree – Article sur BBC News

septembre 25, 2009

BBC news propose un article très intéressant sur le renouveau du Rock Progressif.

Et ce renouveau passe par Porcupine Tree et son nouvel album.

A lire de toute urgence.

By Tim Masters
Entertainment correspondent, BBC News

http://news.bbc.co.uk/2/hi/entertainment/8266922.stm

Observant chart watchers may have noticed an unfamiliar – and unusual – name in the UK top 30 album chart this week.

Among a flurry of new entries from Peter Andre, Jay-Z, Pixie Lott and David Gray is an album by a band that has been around longer than any of them: Porcupine Tree.

“The more self-indulgent we became, the more people liked it. It gave us this confidence to do something even more absurdly ambitious.”

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Porcupine Tree – The Incident

septembre 24, 2009

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Porcupine Tree vient de sortir son nouvel album.

T  H  E     I  N  C  I  D  E  N  T

La sortie d’un nouvel album de Porcupine Tree est un événement à chaque fois. L’univers de la bande de Steve Wilson est tellement particulier qu’à mes yeux musicalement on va faire des choses recherchés, parfois sombre, étonnantes et on sort souvent pleinement satisfait…

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L’album ouvre par un morceau épique de 55 minutes rien que ça ! Ce morceau est découpé en 14 parties. Le début du morceau est assez rock on retrouve des guitares distordues à souhait, une bass bien présente et une batterie que l’on prend plaisir à écouter à chaque mesure. Le talent des musiciens est là et la fraicheur est au rendez vous. Le morceau passe de moment rock à des passages plus calme ou la voix de Steve Wilson se fait mélodieuse au possible. Et on repart de plus belle, la marque de fabrique du groupe est présente. Les progressions sont très finement amené et les claviers de Richard Barbieri sont toujours aussi présent pour planter le décor. La section rythmique du groupe composé de Colin Edwin et de Gavin Harrison est tout simplement formidable une nouvelle fois. Porcupine Tree visite des sphères musicales bien différentes ici, on hésite pas à utiliser des rythmes issus de boîte à rythme comme dans The Incident, titre de l’album, et les effets de guitare sont vraiment plaisant à l’écoute.

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Le morceau continue est les enchaînements sont de bonne facture. On se promène à travers des styles bien distincts. Your unpleasant family est un morceau typé Porcupine Tree époque Stupid Dream. Arrive alors après un passage tout en ambiance, The yellow windows of the evening train, mon passage préféré de l’album : Time flies. Les inspirations sont évidentes ici ! On est dans un morceau typé Pink Floyd de la période Animals. La voix de Steve Wilson est saisissante et le rock délivré est magnifique. Les nuances offertes pas Gavin Harrison font froid dans le dos. Porcupine Tree est certainement pas le groupe le plus technique,quoique, mais ce qui est fait et produit est fait de main de maître c’est léché, propre et sans défaut dés la première écoute. Le temps passe vite et la fluidité du morceau est toujours là à l’attaque de Degrees zero of liberty qui reprend une partie de l’introduction.

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On sombre alors dans la mélancolie avec Octane twisted. Mais ce morceau prend rapidement une tournure rock et délivre ici une rage intense ! La guitare classique de Steve Wilson fait son effet immédiatement sur The Seance continuité parfaite… Morceau typé du groupe avec un passage très technique où les mesures complexes s’enchaînent pendant Circle of manias. Passage très rock une nouvelle fois avant le final… I drive the hearse.  Magnifique morceau, le calme après la tempête pour boucler les 55 minutes du morceau le plus épique du groupe. Les solos sont doux, on se laisse porter dans cette ambiance, on s’y sent bien tout simplement.

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Les 4 morceaux qui suivent sont plus traditionnels dans la construction. Flicker est une ballade assez classique dans le répertoire du groupe. Bonnie the cat est beaucoup plus expérimental comme morceau, allant un peu dans tous les sens on arrive néanmoins à s’y retrouver parmi les effets de clavier, de voix et la rythmique rudement menée. Black dahlia est dans la continuité de l’album solo de Steve Wilson. Il aurait pu être présent sur Insurgentes. Cette nouvelle ballade est pleine d’émotion et l’effet placé sur la voix de Steve Wilson est vraiment parfait pour ce genre d’ambiance… L’album se termine avec Remember me lover qui est un morceau une nouvelle fois très typé Porcupine Tree. On y retrouve une ambiance bien particulière, et la progression est intéressante pour arriver à une montée en puissance pour se déchaîner doucement mais sûrement et délivré un final fort… très fort…

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Un bien bel album de Porcupine Tree ! Dans la discographie du groupe cet album est une merveille. Un mixage de tout ce qui fait la force du groupe. On est revenu à des choses moins métal et la recherche a été un facteur dominant dans la composition de cet album. L’album solo de Steve Wilson lui a peut être permis de prendre un peu de recul et d’apporter un peu de fraîcheur au groupe. Coté production c’est tout simplement fantastique ! Elle est une nouvelle fois au service de la musique et permet à l’auditeur de capter toutes les nuances de la composition du groupe.


Transatlantic – The Whirlwind – Coming Soon…

septembre 1, 2009

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Porcupine Tree – The Incident – Coming soon…

août 6, 2009

Porcupine+Tree++The+Incident


Black Clouds & Silver Linings – Dream Theater

juillet 4, 2009

Il est là, il est enfin arrivé le dernier album de Dream Theater (dans les bacs depuis le 23 juin).

C’est toujours un événement que la sortie d’un disque de Dream Theater, fan depuis 1994 – 15 ans déjà – j’ai eu la chance de dévorer les albums les uns après les autres mais il est vrai que depuis le fabuleux album Scenes From a Memory mon oreille a été un peu plus critique sur le groupe même si on a quand même eu le droit à quelques morceaux d’anthologie, Octavarium pour ne pas le citer. L’avant dernier album, Systematic Chaos, était le premier album chez Roadrunner chez qui Dream Theater se devait de prendre ses marques et le second album était forcément très attendu : Black Clouds & Silver Linings.

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J’ai pour la première fois téléchargé l’album sur l’iTunes Music Store et je ne parlerais donc pas du package, je n’ai même pas le booklet. C’est une première mais qui sait peut être que finalement j’achèterais le disque pour enrichir ma collection. L’album est bien plein puisqu’on doit être à 75 min pour 6 morceaux, on est habitué avec les new-yorkais. Mais est ce que quantité est synonyme de qualité ?

A Nightmare to Remember ouvre l’album… Un orage, la pluie au loin… Un piano au son strident, c’est sombre… Et l’explosion guitare/bass/batterie fait mouche avec des nappes de voix et un rythme très puissant. La double grosse caisse de Mike Portnoy chauffe sur cette introduction. John Petrucci nous délivre un riff très rock dans la lignée de l’album précédent. James Labrie arrive est attaque des paroles assez sombre et John Petrucci nous gratifie d’un petit solo magnifique avec un son Hendrixien comme rarement entendu et même Jordan Rudess usent de sons originaux. Le refrain est entraînant, jusque là rien à dire c’est accrocheur, efficace. L’histoire continue… Un accident de voiture… et on entre dans un passage comme seul c’est les faire Dream Theater, le calme après la tempête… Une ambulance, une salle d’opération… Le décor est planté… John Petrucci donne dans le son clair, et James Labrie est comme souvent très à l’aise dans des passages de ce genre et ce refrain est tout simplement énorme, quelle émotion ! Les parties solo sont efficaces et même si elles sont toujours aussi technique elles ne me dérangent moins, faisant partie intégrante du morceau et n’arrivant pas comme un cheveu sur la soupe…Le morceau revient à son début avec ce riff si étrange, si sombre… Et là Portnoy tel un chanteur de gothique délivre un couplet très gore !!! On aime ou on aime pas et bien moi j’aime pour la puissance et pour l’originalité ! Et le morceau finit fort très fort même.

A Rite Of The Passage, que j’ai déjà chroniqué ici, est le single mais il a sa place dans l’album et reste le morceau le plus puissant de l’album. Je trouve néanmoins pas mal de défaut à ce titre, notamment sur la partie solo qui tombe un peu comme ça et fait un peu décousu par rapport au morceau. Cependant, il est très efficace et fera mouche en concert.

Wither apporte un peu de repos à l’auditeur. Dream Theater a toujours apprécié offrir à son public des morceaux plus mélodique, plus calme, une balade. Dans la lignée d’Hollow YearsAnother Day ce morceau est très efficace, le refrain fait son effet et on se laisse prendre au jeu. C’est le genre de morceau qui entraînera tout un public à chanter avec le groupe comme pendant The Spirit Carries On qui fait vibrer la salle à chaque fois ! Beaucoup dirons que ce morceau n’a pas d’utilité, mais dans l’unité d’un album comme celui-ci, il ne gâche rien. Je ne me plains pas de l’équilibre morceau puissant, morceau plus calme c’est ce qui m’a toujours plu chez Dream Theater. Et le solo de John Petrucci est tout simplement énorme, très court mais très bien réalisé, pas des notes à ne pas savoir qu’en faire. Bien vu les gars !

The Shattered Fortress est un morceau complètement fou. Dream Theater et notamment Mike Portnoy a lancé depuis l’album Six Of Inner Turbulence le thème de l’alcoolisme et comment s’en sortir en décrivant les différentes étapes. Et dans chaque album il y avait un morceau et il s’agit là du dernier. C’est un condensé des morceaux précédents reprenant les riffs tous aussi monstrueux les uns que les autres et ce “best of” est tout simplement énorme ! Bien entendu rien de bien nouveau puisqu’il s’agit de reprendre des riffs déjà joué mais de les avoir combiné comme cela n’était pas un exercice facile. J’apprécie la folie générale de ce morceau car on est surpris à chaque mesure ou preque et on se demande parfois comment ils font pour s’y retrouver c’est aussi ça que j’ai toujours aimé chez eux ! La folie !

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The Best of Times commence calmement, un nouveau moment de repos après la folie du morceau précédent, le piano entre doucement puis un violon vient ajouter à l’émotion de cette introduction… Rarement Dream Theater avait été aussi nostalgique dans sa musique. La guitare sèche n’arrange rien, le décor est planté. Le morceau se déchaîne ensuite dans un passage plus rock avant de reprendre un tempo plus classique ! Le morceau garde sa mélancolie et on se laisse bercer et charmer par cette ambiance. Il y avait longtemps que le groupe n’avait pas composé un morceau de cette envergure, beaucoup d’ambiance, beaucoup de légèreté et surtout une mélodie omniprésente. Le final de ce morceau est tout bonnement incroyable, tout y passe, les solos sont fabuleux et John Petrucci y laisse ici une part de son âme et laisse un peu la technique de coté, c’est un événement pour moi !

The Count Of Tuscany est le morceau qui termine l’album, encore un morceau épique pour Dream Theater car c’est 20 minutes de musique qui nous ait proposé. L’intro est splendide, que de douceur, et quel génie dans les guitares, les arpèges sont mélodiques et l’orchestration est magnifique. Portnoy se fait plaisir à jouer des roulements bien pensés. La mélodie s’installe doucement mais sûrement et les solos sont techniques mais pas couvert d’une rythmique assommante c’est ici léger et bien réalisé. James Labrie nous gratifie une nouvelle fois d’un chant très propre et sa diction parfaite oeuvre pour les paroles peut être un peu naïve mais dans la lignée de ce que le rock progressif des années 70 pouvait offrir. Les breaks s’enchaînent et les solos aussi rappelant les moments de génie d’un Metropolis Part 1. John Petrucci nous offre même un passage calme, à la Pink Floyd, reprenant doucement la mélodie si entraînante… La guitare classique, le piano et la voix de James Labrie ouvre le final de ce morceau qui va finir en apothéose. John Pettruci démontre son talent et sa technique dans un solo très agréable, tout en finesse, je me régale. Idéal pour terminer cet album.

Difficile de faire le bilan d’un album après une longue semaine d’écoute répétée. Je faisais partie des déçus de l’album précédent et je suis obligé de constater que le groupe a enfin mis un peu de soin sur la recherche mélodique sur cet album. Abandonnant les rythmiques trop métal à mon goût, on garde ici la puissance du groupe mais sur des morceaux plus ambitieux dans la composition. Quelques morceaux se détachent plus que les autres, notamment The Best Of Times qui est pour moi un morceau à part dans le répertoire du groupe, comme si ce morceau était un morceau pour dire que tout allait s’arrêter pour eux, un titre aussi nostalgique donne sincèrement le frisson… La production est de bien meilleur facture cette fois-ci, à croire qu’avec le temps le groupe commence à vraiment comprendre le métier si particulier de producteur. Dommage que la bass soit toujours aussi sous-mixée… Cet album fait plaisir à entendre car je commençais à douter depuis quelques albums et même si je trouve que le groupe ne se renouvelle pas toujours forcément, il y a ici des espoirs et des morceaux qui feront taire bon nombre de détracteurs du groupe je pense. Je regrette bien entendu l’époque ou Mike Portnoy était plus tourné vers sa batterie que vers tout l’univers du groupe (production, promotion…) car c’est peut être son jeu qui manque aujourd’hui le plus de fraîcheur.

Alors fan ou pas de Dream Theater, cet album vaut le détour ! Le rock mélodique est de retour et c’est du tout bon pour mes oreilles :)


To Tame A Land – Cover by Dream Theater #6

juin 28, 2009

Et nous arrivons à la dernière reprise de Dream Theater, cette reprise n’est pas nouvelle puisqu’elle est déjà présente sur cet album de reprise d’Iron Maiden.

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Il s’agit donc de To Tame A Land d’Iron Maiden et le choix n’a rien d’étonnant car Piece Of Mind est l’album préféré de Mike Portnoy. Il avait d’ailleurs été préssenti pour être repris en concert mais c’est finalement The Number Of The Beast qui avait été retenu à l’époque (concert mémorable à la Mutualité à Paris, j’y étais !).

Pour faire simple dans cet album Piece Of Mind, un chef d’oeuvre à mes yeux, To Tame A Land est le morceau qui clos l’album. C’est l’un des premiers morceaux épiques du groupe qui ouvrira les portes à The Rime Of The Ancient Mariner, Alexander The Great et Seventh Son of a Seventh Son rien que ça ! Alors oui je vais pouvoir en parler de cette reprise car on touche ici à l’un des groupes qui m’a apporté beaucoup musicalement.

L’intro est assez fidèle, la bass est très présente un luxe dans les mixages récents des albums de Dream Theater. Le riff de guitare est conforme à l’original, et j’apprécie surtout le respect du tempo car To Tame a Land a un tempo très spécial, tout en finesse. Le morceau attaque ensuite avec toujours une bass omni-présente, j’adore ! Maintenant James Labrie arrive et ne cherche pas à imiter l’inimitable Bruce Dickinson et délivre ici un chant assez sombre, fin et d’une diction très précise. Sur le riff Jordan Rudess s’emploi à jouer la seconde guitare avec un son de sitar, pas trop mal trouvé qui donne un coté exotique au morceau. Je n’ai rien contre. Puis arrive le passage ou la batterie délivre des roulements sur des accords bien puissants ou la voix se lâche avant les solos et c’est assez réussi. James Labrie garde de la sobriété, il chante ici dans une tonalité très éloignée de la sienne, j’avais déjà constaté cela lors de la reprise de The Number Of The Beast, Iron Maiden ce n’est pas son registre. Et nous entrons dans la partie instrumentale. Le morceau a accéléré, comme l’originale d’ailleurs et le riff garde sa puissance mais le gros bémol de cette reprise c’est les solos. John Petrucci n’a pas repris le solo original si précis, si beau et là il délivre un solo gorgé de note et de technique un peu inutile… Puis Jordan Rudess avec le son habituel fait de même, sans émotion, sans feeling quel dommage ! Et le riff de fin reste quant à lui fidèle…

Dans cette série de reprise, c’est le morceau que je connaissais le mieux et mis à part les solos qui sont pour moi la grosse déception de ce morceau, le morceau est resté fidèle à sa construction d’origine. James Labrie a fait de son mieux, et j’ai surtout apprécié d’entendre John Myung !


Blood – Office Of Strategic Influence

juin 19, 2009

Un peu passé inaperçu, voici une petite chronique du 3ème album d’O.S.I. Après un premier album très remarqué en 2003 avec notamment la participation de Mike Portnoy et Steve Wilson le projet de Kevin Moore (ex clavier de Dream Theater) continuait son bout de chemin. Un second album “Free” a vu le jour en 2006 et cette année c’est “Blood” qui vient de sortir… Entrons doucement mais sûrement dans l’univers de Kevin Moore.

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Cet album reste dans la suite logique des autres opus avec les mêmes recettes à savoir des compositions rocks, des compositions plus indus, Kevin Moore au chant et des samples toujours très bien choisis. L’univers est toujours aussi sombre et le seul point de nouveauté réside dans la présence de Gavin Harrison et non pas de Mike Portnoy à la batterie. Le jeu du batteur de Porcupine Tree se prête excellemment aux ambiances très particulières mises en place par Kevin Moore. On a souvent du mal à entrer dans ce genre d’album car la voix est souvent un peu lassante car peu varié et peu mélodique mais on s’y habitue et la musique fait le reste.Les riffs et même les refrains deviennent après plusieurs écoutes entêtants. C’est toujours Jim Matheos qui officie à la guitare, le seul présent depuis le début du projet. A noter aussi la présence sur le titre Stockholm de Mikael Arkelfeldt le chanteur de Opeth.

  1. The Escape Artist 5:53
  2. Terminal 6:31
  3. False Start 3:07
  4. We Come Undone 4:06
  5. Radiolounge 6:07
  6. Be the Hero 5:54
  7. Microburst Alert 3:51
  8. Stockholm 6:44
  9. Blood 5:26

On ne peut pas dire que ce soit l’album de l’année mais si on a apprécié les 2 premiers CD de ce projet on ne pourra qu’être enchanté par l’écoute de cet album qui, même si il est pas plus original, offre ici une musique assez déroutante, peut être moins basique que pour le premier mais bien plus stylisée que pour le second et le changement de line up a apporté beaucoup de fraîcheur au projet.

Vous pouvez visiter le site officiel : www.osiband.com


Larks Tongues In Aspic, Part 2 – Cover by Dream Theater #5

juin 17, 2009

La série se termine presque, encore un morceau à venir, et le groupe ne pouvait pas passer à coté d’un groupe comme King Crimson et c’est chose faite avec cette reprise de Larks Tongues In Aspic, Part 2.

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Le groupe a oeuvré pour ce morceau car reprendre du King Crimson n’est pas donné à tout le monde. L’ambiance est bien reprise ici, ce morceau est très sombre, très technique et très difficile à appréhender. Musicalement ça va dans tous les sens, c’est le second instrumental après Odyssey et on est gâté car le choix est parfait. J’apprécie les claviers sur cette reprise, pas de fioritures on ne joue que l’essentiel et c’est très agréable, ce morceau date de 1973 et il faut replacer tout ça dans le contexte bien entendu et Dream Theater réussi ici à remettre au goût du jour un morceau assez fabuleux mené de main de maître à l’origine par Robert Fripp. J’ai apprécié cette reprise à sa juste valeur, un bien bel hommage une nouvelle fois.