To Tame A Land – Cover by Dream Theater #6

juin 28, 2009

Et nous arrivons à la dernière reprise de Dream Theater, cette reprise n’est pas nouvelle puisqu’elle est déjà présente sur cet album de reprise d’Iron Maiden.

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Il s’agit donc de To Tame A Land d’Iron Maiden et le choix n’a rien d’étonnant car Piece Of Mind est l’album préféré de Mike Portnoy. Il avait d’ailleurs été préssenti pour être repris en concert mais c’est finalement The Number Of The Beast qui avait été retenu à l’époque (concert mémorable à la Mutualité à Paris, j’y étais !).

Pour faire simple dans cet album Piece Of Mind, un chef d’oeuvre à mes yeux, To Tame A Land est le morceau qui clos l’album. C’est l’un des premiers morceaux épiques du groupe qui ouvrira les portes à The Rime Of The Ancient Mariner, Alexander The Great et Seventh Son of a Seventh Son rien que ça ! Alors oui je vais pouvoir en parler de cette reprise car on touche ici à l’un des groupes qui m’a apporté beaucoup musicalement.

L’intro est assez fidèle, la bass est très présente un luxe dans les mixages récents des albums de Dream Theater. Le riff de guitare est conforme à l’original, et j’apprécie surtout le respect du tempo car To Tame a Land a un tempo très spécial, tout en finesse. Le morceau attaque ensuite avec toujours une bass omni-présente, j’adore ! Maintenant James Labrie arrive et ne cherche pas à imiter l’inimitable Bruce Dickinson et délivre ici un chant assez sombre, fin et d’une diction très précise. Sur le riff Jordan Rudess s’emploi à jouer la seconde guitare avec un son de sitar, pas trop mal trouvé qui donne un coté exotique au morceau. Je n’ai rien contre. Puis arrive le passage ou la batterie délivre des roulements sur des accords bien puissants ou la voix se lâche avant les solos et c’est assez réussi. James Labrie garde de la sobriété, il chante ici dans une tonalité très éloignée de la sienne, j’avais déjà constaté cela lors de la reprise de The Number Of The Beast, Iron Maiden ce n’est pas son registre. Et nous entrons dans la partie instrumentale. Le morceau a accéléré, comme l’originale d’ailleurs et le riff garde sa puissance mais le gros bémol de cette reprise c’est les solos. John Petrucci n’a pas repris le solo original si précis, si beau et là il délivre un solo gorgé de note et de technique un peu inutile… Puis Jordan Rudess avec le son habituel fait de même, sans émotion, sans feeling quel dommage ! Et le riff de fin reste quant à lui fidèle…

Dans cette série de reprise, c’est le morceau que je connaissais le mieux et mis à part les solos qui sont pour moi la grosse déception de ce morceau, le morceau est resté fidèle à sa construction d’origine. James Labrie a fait de son mieux, et j’ai surtout apprécié d’entendre John Myung !


Un bien beau cadeau !

juin 27, 2009

Je voulais parler ici de mon cadeau d’anniversaire, mais je tairais mon âge et la date exacte pour éviter l’affluence des commentaires et autres cartes d’anniversaire l’an prochain. Bref je m’égare. Alors oui pour mon anniversaire j’ai eu le droit à ce bien bel objet :

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Un iPod Touch de 32 Go (rien que ça !) en remplacement de mon bon vieil iPod de 4ème génération qui fonctionne encore et trône désormais dans la salle de bain (agréable la musique le matin pour se réveiller). Alors oui j’ai succombé à l’appel de la nouveauté chez Apple mais par pour aller vers l’iPhone car c’était pas un téléphone que je voulais mais bien un remplaçant à mon iPod.

Que dire sur cet objet que vous ne sachiez déjà, pour ma part je le trouve parfait, d’une finesse rare, d’une qualité sonore excellente (pas avec le casque d’origine…) et j’apprécie de ne plus avoir à écouter fort et je découvre encore plus les nuances sonores car on est loin des premières générations coté son.

Pour la vidéo rien à dire, c’est d’une simplicité légendaire de mettre sur un iPod un DVD, une vidéo ou autre. L’écran reste très agréable pour visionner un film dans le train par exemple. C’est également intéressant d’avoir toute sa photothèque sur soi pour partager les photos avec les proches.

Les jeux sont de qualité inégale mais on trouve vite de quoi se détendre. Pour ce qui est des autres applications, il y a également de tout et souvent des gadgets inutiles mais peu importe comme le dit la publicité c’est bien l’iPod le “plus fun”. Une fois connecté à internet c’est agréable d’avoir toujours à portée de main les infos, les mails et autres contacts, agenda et notes (le tout synchronisé directement avec votre ordinateur).

Rien à dire c’est un super bijou et je suis vraiment content d’avoir renouvelé mon vieux iPod qui devenait obsolète… Maintenant je suis aux anges et après l’installation de la version 3.0 de son système d’exploitation je navigue désormais dans un univers bien plus large que la seule utilisation qui était à son origine : un baladeur.

Je pourrais quand même citer les quelques désagréments puisqu’il y en a forcément… On ne peut pas recharger sans un ordinateur à proximité via le port USB ou alors il faut débourser encore pour avoir un chargeur secteur. C’est un peu la façon de faire d’Apple de toute façon, de plus en plus d’options mais payantes. Cela dis, je n’ai pas beaucoup de critique à faire sur cet iPod Touch de seconde génération qui sera peut être mis à jour par la firme de Cupertino à la rentrée comme cela a été le cas avec l’iPhone mais peu importe, je suis satisfait de mon cadeau et pas qu’un peu !


Blood – Office Of Strategic Influence

juin 19, 2009

Un peu passé inaperçu, voici une petite chronique du 3ème album d’O.S.I. Après un premier album très remarqué en 2003 avec notamment la participation de Mike Portnoy et Steve Wilson le projet de Kevin Moore (ex clavier de Dream Theater) continuait son bout de chemin. Un second album “Free” a vu le jour en 2006 et cette année c’est “Blood” qui vient de sortir… Entrons doucement mais sûrement dans l’univers de Kevin Moore.

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Cet album reste dans la suite logique des autres opus avec les mêmes recettes à savoir des compositions rocks, des compositions plus indus, Kevin Moore au chant et des samples toujours très bien choisis. L’univers est toujours aussi sombre et le seul point de nouveauté réside dans la présence de Gavin Harrison et non pas de Mike Portnoy à la batterie. Le jeu du batteur de Porcupine Tree se prête excellemment aux ambiances très particulières mises en place par Kevin Moore. On a souvent du mal à entrer dans ce genre d’album car la voix est souvent un peu lassante car peu varié et peu mélodique mais on s’y habitue et la musique fait le reste.Les riffs et même les refrains deviennent après plusieurs écoutes entêtants. C’est toujours Jim Matheos qui officie à la guitare, le seul présent depuis le début du projet. A noter aussi la présence sur le titre Stockholm de Mikael Arkelfeldt le chanteur de Opeth.

  1. The Escape Artist 5:53
  2. Terminal 6:31
  3. False Start 3:07
  4. We Come Undone 4:06
  5. Radiolounge 6:07
  6. Be the Hero 5:54
  7. Microburst Alert 3:51
  8. Stockholm 6:44
  9. Blood 5:26

On ne peut pas dire que ce soit l’album de l’année mais si on a apprécié les 2 premiers CD de ce projet on ne pourra qu’être enchanté par l’écoute de cet album qui, même si il est pas plus original, offre ici une musique assez déroutante, peut être moins basique que pour le premier mais bien plus stylisée que pour le second et le changement de line up a apporté beaucoup de fraîcheur au projet.

Vous pouvez visiter le site officiel : www.osiband.com


Larks Tongues In Aspic, Part 2 – Cover by Dream Theater #5

juin 17, 2009

La série se termine presque, encore un morceau à venir, et le groupe ne pouvait pas passer à coté d’un groupe comme King Crimson et c’est chose faite avec cette reprise de Larks Tongues In Aspic, Part 2.

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Le groupe a oeuvré pour ce morceau car reprendre du King Crimson n’est pas donné à tout le monde. L’ambiance est bien reprise ici, ce morceau est très sombre, très technique et très difficile à appréhender. Musicalement ça va dans tous les sens, c’est le second instrumental après Odyssey et on est gâté car le choix est parfait. J’apprécie les claviers sur cette reprise, pas de fioritures on ne joue que l’essentiel et c’est très agréable, ce morceau date de 1973 et il faut replacer tout ça dans le contexte bien entendu et Dream Theater réussi ici à remettre au goût du jour un morceau assez fabuleux mené de main de maître à l’origine par Robert Fripp. J’ai apprécié cette reprise à sa juste valeur, un bien bel hommage une nouvelle fois.


Take Your Fingers from my Hair – Cover by Dream Theater #4

juin 16, 2009

Et bien voilà une nouvelle reprise de Dream TheaterTake your Fingers from my hair” du groupe Zebra.

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Et là je vous dis Zebra connais pas… Après quelques recherches c’est un groupe de Hard Rock des années 80, ce groupe a débuté sa carrière en reprenant Led Zeppelin, les Moody Blues et Rush. Leur carrière est peu passé inaperçu mais pas pour tout le monde on dirait… Alors que dire de cette reprise, c’est un standard du genre, un morceau assez punchy qui laisse la part belle à au chant de James Labrie. Musicalement rien à dire tout est bien en place et les solos sont redoutables. Difficile de juger ce “cover” n’ayant aucune connaissance sur le groupe d’origine…


Odyssey – Cover by Dream Theater #3

juin 15, 2009

Le rock progressif n’avait pas été mis à l’honneur dans ces reprises et bien c’est maintenant chose faite avec Odyssey de Dixie Dregs.

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Rien d’étonnant dans ce choix, le groupe Dixie Dregs a longtemps été une référence pour Dream Theater. La présence de Steve Morse, Rod Morgenstein dans le groupe depuis l’origine et les 3 années passées dans le groupe de Jordan Rudess imposait le choix de ce groupe dans les inspirations. Connaissant peu ce groupe je me suis penché un peu plus sur ce morceau en écoutant l’original et la reprise. Rien à dire les références du Rock Progressif sont là. La présence d’un violon rappelle agréablement Jetrothul. Ce morceau est un peu fou, allant dans tous les sens, il fallait bien un groupe comme Dream Theater pour ne pas perdre pied fasse à la haute technicité de ce morceau épique au possible. Cet instrumental assez phénoménal est dans la lignée de ce que le groupe sait faire, rien d’étonnant que Dixie Dregs soit une référence pour Dream Theater.


Tenement Funster / Flick of the Wrist / Lily of the Valley – Cover by Dream Theater #2

juin 15, 2009

On continue la série, voici le second single cover de Dream Theater. Et là rien d’étonnant, on s’attaque à grand, à très grand même : QUEEN !

On a le droit ici à la suite à Tenement Funster, Flick of the Wrist et Lily of the Valley qui sont présents sur l’album Sheer Hear Attack.

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James Labrie avait déjà donné de la voix sur des reprises de Queen sur l’album de reprise : Dragon Attack. Rien à dire à ce niveau là, il fait preuve une nouvelle fois de son talent coté chant ! Les choeurs sont assurés par Mike Portnoy et John Petrucci et ne gâche rien, c’est de bon ton et musicalement rien à dire une nouvelle fois et le piano qui manque tant à Dream Theater depuis l’album Scenes From a Memory donne ici des frissons. J’apprécie les enchaînements et ce single fait mouche. Un bien bel hommage, pas une caricature et un morceau qui donne envie de réécouter les standards de Queen.


Stargazer – Cover by Dream Theater #1

juin 15, 2009

Pour faire patienter les fans, Dream Theater diffuse chaque semaine un morceau cover. Tous les morceaux seront présents dans un CD qui fera parti du coffret spécial que le groupe a décidé de sortir le 23 juin avec le nouvel album : Black Clouds & Silver Linings.

Le premier morceau est Stargazer de Rainbow.

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Ce morceau est chanté à l’origine par le fantasque Ronnie James Dio, et il faut bien avouer que James Labrie fait ici une prestation excellente ! Rien à dire musicalement, ce morceau n’est pas le plus complexe pour le groupe. J’affectionne la sobriété des claviers dans cette reprise qui suit l’arrangement original. Les orgues sont peut être un peu plus moderne mais ça sonne juste. Le solo de John Petrucci est fameux et la rythmique de John Myung et Mike Portnoy fait mouche bien évidemment !

Ce morceau est très frais à l’écoute et c’est agréable car la musique de Dream Theater en a manqué ces derniers années.